Les disparités raciales ont un impact sur le dépistage et le traitement du cancer aux USA

Selon un rapport de l’Association américaine pour la recherche sur le cancer (AACR), d’importantes disparités raciales subsistent concernant le dépistage et le traitement du cancer chez les patients américains.

Par exemple, aux Etats-Unis, les patients d’origine hispanique sont deux fois plus susceptibles de mourir d’un cancer de l’estomac que les non-latinos. De même, les femmes noires atteintes d’un cancer de l’ovaire survivent moins longtemps que les femmes blanches touchées par la même maladie.

En outre, les enfants noirs ont 50 % plus de chances de mourir du cancer que les enfants blancs, selon le rapport.

Outre les disparités ethno-raciales, l’accès aux soins oncologiques est également conditionné par le niveau de protection sociale.

S’il est dépourvu de couverture sociale, le patient atteint de cancer hépatique vit deux fois moins qu’un patient atteint du même cancer et bénéficiant d’une assurance maladie.

Globalement, les populations issues des minorités ethniques restent mal desservies sur le plan médical. Elles sont moins bien informées sur la prévention du cancer, et leur accès aux compagnes de dépistage reste limité. De même, les services de santé peinent à leur fournir les traitements oncologiques à temps, ce qui se traduit par une mortalité élevée par rapport à la moyenne nationale.

Le rapport de l’AACR explique ces données consternantes par un « racisme structurel et systémique persistant » aux États-Unis, et recommande de changer drastiquement les « politiques et les pratiques institutionnelles et gouvernementales ».

Prévention et dépistages précoces pour réduire le risque de cancer

Pour conclure son rapport, l’AACR demande un financement plus conséquent de la recherche sur le cancer, et une amélioration de l’accès aux dépistages et aux soins médicaux.

Grâce aux examens et aux dépistages réguliers, il est possible de diagnostiquer le cancer à un stade précoce, ce qui améliore l’efficacité du traitement.

En attendant une meilleure réactivité des autorités sanitaires, chacun peut faire en sorte de réduire le risque de cancer, notamment en évitant le tabac et en pratiquant une activité physique régulière (le sport contribue à prévenir les cancers du côlon, du sein et du poumon).

À propos de Sophie

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