Syndrome inflammatoire multisystémique chez les enfants atteints de covid-19

Syndrome inflammatoire multisystémique : une maladie rare qui touche certains enfants positifs au Covid-19

Jusque-là, les enfants ont été relativement épargnés par la pandémie de coronavirus. En effet, la plupart des adolescents et des enfants infectés par le Covid-19 sont asymptomatiques, ou développent des formes légères de la maladie. Néanmoins, dans de rares cas, de symptômes inquiétants peuvent survenir.

Selon des rapports de médecine pédiatriques récents, une maladie grave appelée syndrome inflammatoire multisystémique (MIS-C) a été diagnostiquée chez certains enfants positifs au coronavirus. A l’heure actuelle, cette maladie touche environ 1000 enfants et adolescents à travers le monde, dont 300 en France.

Syndrome inflammatoire multisystémique

Alors que la plupart des enfants contaminés par le COVID-19 n’ont que des symptômes légers, les enfants qui développent un syndrome MIS-C présentent une inflammation plus ou moins grave, dans divers organes du corps (peau, cœur, poumons, reins, système digestif…). Dans certains cas, l’inflammation peut s’étendre au cerveau ou encore aux yeux.

Quels sont les symptômes associés au syndrome inflammatoire multisystémique ?

Le jeune patient souffrant de MIS-C peut présenter divers symptômes autres que les signes les plus courants de COVID-19, y compris :

  • Un gonflement des ganglions du cou
  • Des lèvres sèches et fissurées
  • Des doigts et orteils rouges
  • Des éruptions cutanées
  • Des yeux gonflés et enflammés
  • Une langue gonflé, bosselée et de couleur rouge vif
  • Une tachycardie, un anévrisme coronaire ou une myocardite

La plupart des enfants et des adolescents qui développent ces complications n’ont aucun trouble  médical préexistant. Par ailleurs, les chercheurs ont remarqué que les enfants noirs et d’origine hispaniques sont plus susceptibles d’être touchés par le syndrome inflammatoire multisystémique. Ces deux groupes ethniques représentent plus de 75% des malades recensés.

Bien qu’étant potentiellement dangereuses, les séquelles de cette maladie sont rarement mortelles (« seulement » 2% de décès). En attendant d’en savoir plus sur les mécanismes qui favorisent le déclenchement et l’aggravation du MIS-C, les jeunes patients sont traités aux anti-inflammatoires usuels.

À propos de Sophie

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